les jardins de lumière

les jardins de lumière
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Les jardins de lumière
Amin Maalouf
-Historique-




♥♥♥




Quatrième de couverture--

Lorsqu'on emploie les mots "manichéen" ou "manichéisme", on songe rarement à Mani, peintre, médecin et philosophe oriental du IIIe siècle, que les Chinois nommaient "le Bouddha de lumière" et les Egyptiens "l'apôtre de Jésus". Bien loin des jugements tranchés et sans appel auxquels on l'associe, sa philosophie tolérante et humaniste visa à concilier les religions de son temps. Elle lui valut les persécutions, le supplice, la haine. Mille ans après, l'accusation de manichéisme conduisait encore les Albigeois au bûcher... Nul mieux que l'auteur de Léon l'Africain, de Samarcande (prix des Maisons de la Presse 1988), et du Rocher de Tanios (prix Goncourt 1993), né dans un Liban déchiré par les fanatismes, ne pouvait raconter l'aventure de cette existence.


Extrait--

Sans doute Mani s'est-il débattu, le jour où tous ces Vêtements-Blancs vinrent l'enlever. Sans doute a-t-il même hurlé, lorsqu'ils le plongèrent par trois fois dans l'eau du canal, qu'ils lui arrachèrent ses habits. Mais, en dépit de son jeune âge, il lui fallut se conformer à leur loi, porter la tunique blanche, manger leur nourriture, balbutier leurs gestes, imiter leur prière. Très vite, l'enfant ne sut plus qui il était, ni par quel miracle il avait atterri au milieu de ces étrangers.
Sa mère, il ne devait plus la revoir. Pendant des années il n'allait même plus entendre parler d'elle. Et son père, peut-on dire qu'il vécut avec lui ? Ils se côtoyaient, comme se côtoyaient tous les frères de la palmeraie, mais Mani n'était le fils de personne, il n'était que le fils de la communauté. C'est seulement à Sittaî qu'il devait dire "père", à lui seul qu'il devait obéir, tout comme Pattig lui disait "père" et lui obéissait.
Obéir, se plier, s'agenouiller, l'enfant ne pouvait faire autrement. Pourtant, dés le premier instant de sa séquestration, quelque chose en lui demeura rebelle.
Comme un brin d'âme réfractaire !




En bref :

L'auteur retrace l'itinéraire de Mani, le fondateur du manichéisme, figure spirituelle méconnue ayant pourtant imprimé sa marque dans l'histoire de l'Humanité.



Donne ton avis



Mon avis--

J'ai beaucoup aimé le début en fait je l'ai dévoré mais j'ai eu du mal avec la fin, cela dit ca reste un livre que j'ai beaucoup aimé, trés spirituel et philosophique qui retrace le parcours du célebre Mani d'ou le manichéisme (tout blanc ou tout noir). Attention ne vous laissez pas décourager par le quatrième de couverture.






Adresse internet : Mani
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# Posté le mardi 26 septembre 2006 14:11

Modifié le mardi 11 septembre 2007 11:45

Gallica-livre 1 : le louvetier

Gallica-livre 1 : le louvetier
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Gallica (I): Le louvetier
Henri Loevenbruck
-Fantasy-



♥♥♥♥



Le Louvetier : de la littérature fantastique de grand talent !
Carole Pernet




Quatrième de couverture--

Dans le comté de Tolsanne, on raconte que, pendant la nuit de la Saint-Jean, un jeune homme marcha dans les flammes pour sauver un loup du bûcher. Son nom était Bohem, le fils du louvetier.
Quatre ans plus tard, sa vie bascule: son village et sa famille sont massacrés par de mystérieux guerriers. Terrorisé, il s'enfuit, traqué par des forces sanguinaires dont il ne sait rien.
Sur les routes de Gallica, Bohem rencontre alors les Compagnons du Devoir, jeunes artisans qui parcourent le pays et dont l'étonnante fraternité lui vient en aide. En chemin, il apprend qu'il est devenu l'objet de toutes les convoitises politiques et religieuses du royaume. Il doit échapper au roi de Gallica, à la Milice du Christ et à un ennemi inconnu qui semble tout savoir de ses origines : le Sauvage.
Face au danger, Bohem s'efforce de comprendre pourquoi on le pourchasse et découvre sa surprenante affinité avec les Brumes, ces créatures légendaires, ces licornes, ces loups que les hommes exterminent.
Or Bohem le devine: son destin est caché dans le secret des loups.

1154: Imaginer une France de légende, nommée Gallica...



Extrait--
Pas d'extrait



La trilogie de Gallica :

1. Le louvetier
2. La voix des Brumes
3. Les enfants de la Veuve





Mon avis--

MAGNIFIQUE, ça faisait longtemps que j'avais lu un livre de fantasy aussi parfait, bref c'est le livre qui ne se lit pas mais qui se dévore, qui met l'eau à la bouche sur le suspense de la dernière ligne, un petit plus pour les références historiques que l'on découvre tout au long de l'histoire mais qui reste cachée dans l'aventure de Bohem, bref encore une fois, je suis impatiente de lire le second tome



Adresse internet : Site officiel de loevenbruck
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# Posté le samedi 30 septembre 2006 13:54

Modifié le mardi 11 septembre 2007 16:32

romans préférés

romans préférés
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---______Quel est votre type_'____
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---__..__de roman préféré
?'---..__
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La Liseuse - 1872
Claude Monet












Policier-------------------------------------------------------------------------------------Cucu-praline (fleur bleue)

------Fantastique-------------------------------------------------------Autobiographique

-------------------Science-Fiction-----------------------------Historique

----------------------------------Aventure------------Horreur

-----------------------------------------------Réaliste



____________________________________________


Moi: je suis attirrée par tout les genres de romans, cela dépend souvent de mes humeurs, mais en général c'est un petit plus pour le fantastique et le genre historique et un petit moins pour le policier.




ET VOUS ?

# Posté le dimanche 01 octobre 2006 14:11

Modifié le mercredi 12 septembre 2007 12:59

Tristan et Iseut

Tristan et Iseut
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Tristan et Iseut
Jacques Cassabois
-Légende d'amour-




♥♥♥♥




Quatrième de couverture--

Lorsque Tristan atteint l'âge de devenir chevalier, il se met au service de son oncle, Marc, roi de Cornouailles. Grâce à sa bravoure, Tristan débarrasse un pays voisin, l'Irlande, d'un monstre terrifiant. Marc, sans descendance, décide d'épouser Iseut, la fille du roi d'Irlande, et de sceller ainsi une alliance précieuse. Mais Tristan et Iseut boivent malencontreusement le philtre d'amour que la mère d'Iseut avait préparé pour garantir à sa fille un mariage heureux. C'est alors qu'éclate entre les deux jeunes gens une passion absolue, imparable, qui les contraint à trahir leurs serments de fidélité comme épouse et comme chevalier. Après trois ans de « fol amour », l'effet de la potion disparaît, et les amants se résignent à vivre séparés. Exilé par Marc, Tristan s'installe à la cour de Bretagne, où il épouse Yseut aux Blanches Mains, sans pouvoir oublier l'autre Iseut. Lors d'un combat, il est grièvement blessé : seule la médecine d'Iseut la blonde pourrait le sauver, mais Tristan meurt avant de regagner la Cornouailles, et Iseut se tue sur sa dépouille.


Extrait--

Un jour, elle entre dans la chambre, discute, comme à son habitude
Elle apporte des essences de rose, de camomille et de souci, pour un bain qui doit parfaire la guérison des brûlures. Tristan est déjà dans l'eau, dispos, assoupi. Il ne l'entend pas arriver et elle, pour ne pas troubler sa quiétude, se fait plus légère.

Elle dépose ses flacons à côté d'un coffre où se trouvent les vêtements du jeune homme avec son baudrier. L'épée merveilleuse qui a pourfendu le dragon et libéré l'Irlande est là... Le désir prend Iseut de la toucher, comme s'il s'agissant d'une arme sacrée. Elle s'approche, serre le pommeau, pose la main sur la poignée gainée du cuir, sent l'empreinte des doigts de Tristan puis, curieuse d'admirer la lame, la tire du fourreau, sans bruit, pour ne pas éveiller l'attention.
Le plat est ouvragé de cannelures élégantes et l'acier, robuste est encore maculé par le sang par le sang noir du dragon.
"Ce n'est pas une épée de paisible marchand, songe-t-elle en la dégainant. C 'est une arme de guerrier, forgée pour batailler et pour tuer."
C'est alors qu'elle remarque le tranchant ébréché. La vue de l'entaille l'impressionne. Elle imagine la violence du choc. La mort s'est arrêtée là et la lame est blessée. Iseut sent qu'une douleur y demeure attachée, un drame irréparable, mais elle ne parvient pas à rengainer l'épée. Elle devrait, mais la plaie de l'acier retient son attention, l'appelle... Un malaise l'envahit, elle ne sait pas pourquoi et, soudain, tout s'éclaire et se brouille à la fois. C'est l'encoche ! Sa forme... Elle se précipite au coffret de sa mère, l'ouvre, saisit en tressaillant le fragment prélevé sans le crâne de son oncle et revient le comparer ç la brèche de l'épée.
Iseut est stupéfaite ! Ils s'ajustent, comme tenon et mortaise ! La princesse ne croit pas ce qu'elle voit. Elle tient, dans ses propres mains, l'arme odieuse qui a tué le grand Morholt. Elle voudrait le jeter comme un objet répugnant, mais elle la serre de toutes ses forces, la brandit. La colère monte en elle, l'horreur, la haine, une envie de violence inconnue, et elle se précipite en hurlant, vers le meurtrier qui se prélasse dans le bain qu'elle a elle-même préparé !
- assassin !

Jamais l'un sans l'autre



Donne ton avis



Mon avis--

Que peux t'on attendre de plus d'une légende extraordinaire qu'on nous livre ici, aussi savamment écrit.. Pleins de rebondissement, c'est au c½ur des Cornouailles que l'on s'attache à Tristan et Iseut qui s'aiment à en mourir. On est vite épris de leur amour impossible, on voudrait être le bras qui venge leurs ennemis mais nous ne sommes de pauvres lecteurs qui sont à la merci de l'auteur.. un livre que je vous conseille fortement




Adresse internet : Tristan et Iseut
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# Posté le dimanche 08 octobre 2006 12:28

Modifié le mercredi 12 septembre 2007 23:56

comédie sur un quai de gare

comédie sur un quai de gare
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Comédie sur une quai de gare
Samuel Benchetrit
-Théatre-





♥♥♥♥








Quatrième de couverture--

Trois étrangers sur un quai de gare attendent un train qui a du retard... Ils ne se connaissent pas. C'est la nuit, il fait bon et la fille est plutôt jolie. Les deux hommes s'inquiètent alors de son avenir...




Extrait--

Charles.(sans lever les yeux de son dépliant) . Je m'en souviens maintenant.

Vincent. (sans le ver les yeux de son dépliant). De quoi ?

Charles . De ce que je voulais vous demander tout à l'heure.

Vincent . Ben, dites vite avant que ça vous échappe.

Charles pose son dépliant.

Charles . je voulais savoir comment vous trouvez la fille qui est assise entre nous ?

Vincent pose son dépliant. Il regarde Michelle un moment.

Vincent . De profil elle est pas mal... Mais quand on voit les gens de face, on est souvent déçu.

Charles. Alors, appelez-la, qu'elle vous regarde.

Temps court de Vincent. Il se racle la gorge comme pour se donner de l'assurance.


Vincent. Madame...Madame...

Michelle ne bronche pas.
Vincent se penche vers charles.


Vincent. rien à faire , elle ne répond pas.

Charles. essayez mademoiselle.

A nouveau Vincent regarde Michelle.

Vincent. Mademoiselle.

Michelle se tourne vers Vincent. Elle lui sourit. Il lui sourit. Il se passe quelque chose.
Un temps. Charles se penche de plus en plus pour les regarder.


Charles. alors ?

Vincent. plutôt jolie.

Charles. Qu'est-ce que vous attendez ?

Vincent . pour quoi faire ?

Charles. pour vous faire remarquer.

Un temps. Puis Vincent décroche son regard de celui de Michelle.



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Mon avis--

Ca faisait longtemps que je n'avais pas lu une pièce de théâtre aussi amusante à lire. C'est vrai que c'est pas très compliqué, ça demande pas un cerveau hyper développé pour la lire. Mais l'histoire est fraîche, très agréable à lire, voire même hilarante à certains moments, on rentre facilement dans les personnages, on les comprend aussi facilement. Il est impossible de s'ennuyer tellement le dialogue est divertissant et les personnages particuliers. On retrouve une certaine complicité entre les trois protagonistes qui donne envie d'en savoir un peu plus. Bref une pièce à lire !!




Adresse internet : interview de Samuel Benchetrit
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# Posté le jeudi 12 octobre 2006 13:43

Modifié le mercredi 12 septembre 2007 13:25