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Henri Loevenbruck
-Fantastique-
Quatrième de couverture--
L'hiver s'abat sur l'an 1154 dans les couleurs sombres de l'apocalypse. Les Brumes, ces créatures de légende, ont quitté le monde. Ce sont les hommes, à présent, qui meurent les uns après les autres, emportés par cette épidémie dont nul ne connaît le nom. Bohem, celui que les Compagnons du Devoir nomment Liberté Outremer, saura-t-il trouver le remède à cette malédiction ? Trouvera-t-il la troisième voie ? Car il est l'Enfant de la Veuve, le passeur des mondes. Il est l'héritier de la parole perdue, celui qui pourra achever l'hiver, guider. les hommes et les loups vers un nouveau printemps. Pendant que le monde se déchire, que les rois et les soldats du Christ s'affrontent dans un ultime combat, Bohem cherche le chemin d'une nouvelle chance. S'il échoue, Gallica, à jamais, échappera à nos mémoires.
Extrait--
La journée touchait à sa fin et devant le groupe se dressaient les arbres d'une forêt haute et dense. Le crépuscule engloutissait le monde sous de belles nuances bleutées.
- Tu ne viens pas avec nous, Artosach ?
le Tuathann inclina respectueusement la tête.
- Ce n'est pas dans nos coutumes, Bohem, tu le sans. Je t'ai mis sur le chemin, mais c'est seul que tu dois finir la route. Seul que tu devras trouver Baintreach Clanns.
- Je comprends.
Tout comme j'ai dû trouver seul le chemin de ta tente, Artosach, et comme je t'ai cherché dans le monde de Djar. Oui, je comprends vos coutumes. Elles entrent en résonance avec ce qui est inscrit au fond de moi. Cela doit être le sang que nous partageons, Tuathann. Il n'y a pas de réussite sans volonté. Ce sont les hommes qui font l'Histoire... cesser de croire que l'on peut changer le monde, c'est offrir à d'autre le pouvoir de le faire. Toutes ces phrases hantent ma mémoire.
- Bonne chance, Bohem. Que la terre te reconnaisse !
- Merci, Artosach.
- J'espère que les Enfants de la Veuve apporteront les réponses que tu cherches.
Le louvetier acquiesça.
Oui, je l'espère aussi. C'est sans doute notre dernière chance. Il y a tant de gens qui comptent sur nous. Chaque jour qui passe emporte avec lui des victimes de plus en plus nombreuses. Je n'ai pas seulement besoin de réponses, Artosach, j'ai besoin de réponses qui puisse m'aider à mettre fin à cette désolation.
- Quoi qu'il advienne, Artosach, je te remercie de nous avoir attendu à Pierre-Levée et de nous avec guidés jusqu'ici. Je te dois beaucoup.
- Tu dois aussi beaucoup à tes amis, répliqua le Tuathann en se retournant vers Vivienne, Mjollr et Loeva.
- Ils sont bien plus que des amis, dit Bohem en souriant. Ils mes compagnons
- Je ne suis pas sûr de connaître la différence, répliqua le Tuathann.
C'est Vivienne qui donna la réponse.
- Les amis pleurent le jour de ta mort. Les compagnons meurent avec toi.
Artosach acquiesça.
Mon avis--
Voila qui conclu joliment cette trilogie. Et bien sur, toujours dans le même contexte que les deux premiers, le livre est aussi bien écrit, cela dit, je trouve que celui ci est un peu long à lire, l'histoire traîne un peu et il n'y a pas vraiment d'actions qui garde le plaisir de continuer à le lire. C'est sans doute parce que c'est le dernier volume de la trilogie. Je peux quand même conclure que c'est trilogie est à lire au moins une fois dans sa vie