gallica III les Enfants de la Veuve

gallica III les Enfants de la Veuve
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Gallica (III): Les enfants de la Veuve
Henri Loevenbruck
-Fantastique-



♥♥♥


Quatrième de couverture--

L'hiver s'abat sur l'an 1154 dans les couleurs sombres de l'apocalypse. Les Brumes, ces créatures de légende, ont quitté le monde. Ce sont les hommes, à présent, qui meurent les uns après les autres, emportés par cette épidémie dont nul ne connaît le nom. Bohem, celui que les Compagnons du Devoir nomment Liberté Outremer, saura-t-il trouver le remède à cette malédiction ? Trouvera-t-il la troisième voie ? Car il est l'Enfant de la Veuve, le passeur des mondes. Il est l'héritier de la parole perdue, celui qui pourra achever l'hiver, guider. les hommes et les loups vers un nouveau printemps. Pendant que le monde se déchire, que les rois et les soldats du Christ s'affrontent dans un ultime combat, Bohem cherche le chemin d'une nouvelle chance. S'il échoue, Gallica, à jamais, échappera à nos mémoires.




Extrait--

- Bohem, c'est ici que nos routes se séparent. Voici les bois de Melle ou tes amis et toi devrez trouver la fontaine de la grotte de Lucine.
La journée touchait à sa fin et devant le groupe se dressaient les arbres d'une forêt haute et dense. Le crépuscule engloutissait le monde sous de belles nuances bleutées.
- Tu ne viens pas avec nous, Artosach ?
le Tuathann inclina respectueusement la tête.
- Ce n'est pas dans nos coutumes, Bohem, tu le sans. Je t'ai mis sur le chemin, mais c'est seul que tu dois finir la route. Seul que tu devras trouver Baintreach Clanns.
- Je comprends.

Tout comme j'ai dû trouver seul le chemin de ta tente, Artosach, et comme je t'ai cherché dans le monde de Djar. Oui, je comprends vos coutumes. Elles entrent en résonance avec ce qui est inscrit au fond de moi. Cela doit être le sang que nous partageons, Tuathann. Il n'y a pas de réussite sans volonté. Ce sont les hommes qui font l'Histoire... cesser de croire que l'on peut changer le monde, c'est offrir à d'autre le pouvoir de le faire. Toutes ces phrases hantent ma mémoire.

- Bonne chance, Bohem. Que la terre te reconnaisse !
- Merci, Artosach.
- J'espère que les Enfants de la Veuve apporteront les réponses que tu cherches.
Le louvetier acquiesça.

Oui, je l'espère aussi. C'est sans doute notre dernière chance. Il y a tant de gens qui comptent sur nous. Chaque jour qui passe emporte avec lui des victimes de plus en plus nombreuses. Je n'ai pas seulement besoin de réponses, Artosach, j'ai besoin de réponses qui puisse m'aider à mettre fin à cette désolation.

- Quoi qu'il advienne, Artosach, je te remercie de nous avoir attendu à Pierre-Levée et de nous avec guidés jusqu'ici. Je te dois beaucoup.
- Tu dois aussi beaucoup à tes amis, répliqua le Tuathann en se retournant vers Vivienne, Mjollr et Loeva.
- Ils sont bien plus que des amis, dit Bohem en souriant. Ils mes compagnons
- Je ne suis pas sûr de connaître la différence, répliqua le Tuathann.
C'est Vivienne qui donna la réponse.
- Les amis pleurent le jour de ta mort. Les compagnons meurent avec toi.
Artosach acquiesça.





Mon avis--

Voila qui conclu joliment cette trilogie. Et bien sur, toujours dans le même contexte que les deux premiers, le livre est aussi bien écrit, cela dit, je trouve que celui ci est un peu long à lire, l'histoire traîne un peu et il n'y a pas vraiment d'actions qui garde le plaisir de continuer à le lire. C'est sans doute parce que c'est le dernier volume de la trilogie. Je peux quand même conclure que c'est trilogie est à lire au moins une fois dans sa vie


# Posté le jeudi 21 décembre 2006 11:57

Modifié le samedi 15 mars 2008 11:55

le sabotage amoureux

le sabotage amoureux
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Le sabotage Amoureux
Amélie Nothomb
-Littérature belge-


"Quand je serai grand, je penserai à quand j'étais petit."
CITATION






Quatrième de couverture--

Aucun journal, aucune agence de presse, aucune historiographie n'a jamais mentionné la guerre mondiale du ghetto de San Li Tun, qui dura de 1972 à 1975. C'est à la faveur de cette barbarie que j'ai compris une vérité immense : grâce à l'ennemi, ce sinistre accident qu'est la vie devient une épopée. La mienne serait grandiose : les généraux de l'armée des Alliés m'avaient nommée éclaireur. Sans l'arrivée d'Elena, je serais restée invulnérable jusqu'au bout. Je l'ai aimée dès la première seconde. Elle fut ma belle Hélène, ma guerre de Troie, mon sabotage amoureux. J'ai tout vécu pendant ces trois années : l'héroïsme, la gloire, la traîtrise, l'amour, l'indifférence, la souffrance, l'humiliation. C'était en Chine, j'avais 7 ans.




Extrait--
pas d'extrait



Mon avis--

Autant j'adore pas mal de livre d'Amélie Nothomb, autant celui là je ne l'ai pas aimé et je ne l'ai pas fini donc voila autant être clair, j'en ai eu marre alors je ne l'ai pas terminé. Amélie Nothomb est spéciale parce qu'avec elle on a le droit d'aimé une partie de ses œuvres et l'autre pas !





# Posté le jeudi 21 décembre 2006 12:04

Modifié le samedi 15 mars 2008 11:59

animal farm

animal farm
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Animal Farm
George Orwell
-Littérature anglaise-



♥♥♥♥




Quatrième de couverture--

Un certain 21 juin eut lieu en Angleterre la révolte des animaux. Les cochons dirigent le nouveau régime. Snowball et Napoléon, cochons en chef, affichent un règlement : " Tout ce qui est sur deux jambes est un ennemi. Tout ce qui est sur quatre jambes ou possède des ailes est un ami. Aucun animal ne portera de vêtements. Aucun animal ne dormira dans un lit. Aucun animal ne boira d'alcool. Aucun animal ne tuera un autre animal. Tous les animaux sont égaux. " Le temps passe. La pluie efface les commandements. L'âne, un cynique, arrive encore à déchiffrer : " Tous les animaux sont égaux, mais (il semble que cela ait été rajouté) il y en a qui le sont plus que d'autres. "




Extrait--

I
Le propriétaire de la Ferme du Manoir, Mr. Jones, avait poussé le verrou des poulaillers, mais il était bien trop saoul pour s'être rappelé d'abattre les trappes. S'éclairant de gauche et de droite avec sa lanterne, c'est en titubant qu'il traversa la cour. Il entreprit de se déchausser, donnant du pied contre la porte de la cuisine, tira au tonneau un dernier verre de bière et se hissa dans le lit où était Mrs Jones déjà en train de ronfler.
Dès que fut éteinte la lumière de la chambre, ce fut à travers les bâtiments de la ferme un bruissement d'ailes et bientôt tout un remue-ménage. Dans la journée, la rumeur s'était répandue que Sage l'Ancien avait été visité, au cours de la nuit précédente, par un rêve étrange dont il désirait entretenir les autres animaux. Sage l'Ancien était un cochon qui, en son jeune temps, avait été proclamé lauréat de sa catégorie - il avait concouru sous le nom de Beauté de Willingdon, mais pour tout le monde il était Sage l'Ancien. Il avait été convenu que tous les animaux se retrouveraient dans la grange dès que Mr. Jones se serait éclipsé. Et Sage l'Ancien était si profondément vénéré que chacun était prêt à prendre sur son sommeil pour savoir ce qu'il avait à dire.
Lui-même avait déjà pris place à l'une des extrémités de la grange, sur une sorte d'estrade (cette estrade était son lit de paille éclairée par une lanterne suspendue à une poutre). Il avait douze ans, et avec l'âge avait pris de l'embonpoint, mais il en imposait encore, et on lui trouvait un air raisonnable, bienveillant même, malgré ses canines intactes. Bientôt les autres animaux se présentèrent, et ils se mirent à l'aise, chacun suivant les lois de son espèce. Ce furent:' d'abord le chien Filou et les deux chiennes qui se nommaient Fleur et Constance, et ensuite les cochons qui se vautrèrent sur la paille, face à l'estrade. Les poules allèrent se percher sur des appuis de fenêtres et les pigeons sur les chevrons du toit. Vaches et moutons se placèrent derrière les cochons, et là se prirent à ruminer. Puis deux chevaux de trait, Malabar et Douce, firent leur entrée. Ils avancèrent à petits pas précautionneux, posant avec délicatesse leurs nobles sabots sur la paille, de peur qu'une petite bête ou l'autre s'y fût tapie. Douce était une superbe matrone entre deux âges qui, depuis la naissance de son quatrième poulain, n'avait plus retrouvé la silhouette de son jeune temps. Quant à Malabar : une énorme bête, forte comme n'importe quels deux chevaux. Une longue raie blanche lui tombait jusqu'aux naseaux, ce qui lui donnait un air un peu bêta; et, de fait, Malabar n'était pas génial. Néanmoins, chacun le respectait parce qu'on pouvait compter sur lui et qu'il abattait une besogne fantastique. Vinrent encore Edmée, la chèvre blanche, et Benjamin, l'âne. Benjamin était le plus vieil animal de la ferme et le plus acariâtre. Peu expansif, quand il s'exprimait c'était en général par boutades cyniques. Il déclarait, par exemple, que Dieu lui avait bien donné une queue pour chasser les mouches, mais qu'il aurait beaucoup préféré n'avoir ni queue ni mouches. De tous les animaux de la ferme, il était le seul à ne jamais rire. Quand on lui demandait pourquoi, il disait qu'il n'y a pas de quoi rire. Pourtant, sans vouloir en convenir, il était l'ami dévoué de Malabar. Ces deux-là passaient d'habitude le dimanche ensemble, dans le petit enclos derrière le verger, et sans un mot broutaient de compagnie.
A peine les deux chevaux s'étaient-ils étendus sur la paille qu'une couvée de canetons, ayant perdu leur mère, firent irruption dans la grange, et tous ils piaillaient de leur petite voix et s'égaillaient çà et là, en quête du bon endroit où personne ne leur marcherait dessus. Douce leur fit un rempart de sa grande jambe, ils s'y blottirent et s'endormirent bientôt. A la dernière minute, une autre jument, répondant au nom de Lubie (la jolie follette blanche que Mr. Jones attelle à son cabriolet) se glissa à l'intérieur de la grange en mâchonnant un sucre. Elle se plaça sur le devant et fit des mines avec sa crinière blanche enrubannée de rouge. Enfin ce fut la chatte. A sa façon habituelle, elle jeta sur l'assemblée un regard circulaire, guignant la bonne place chaude. Pour finir, elle se coula entre Douce et Malabar. Sur quoi elle ronronna de contentement, et du discours de Sage l'Ancien n'entendit pas un traître mot.
Tous les animaux étaient maintenant au rendez-vous - sauf Moïse, un corbeau apprivoisé qui sommeillait sur un perchoir, près de la porte de derrière - et les voyant à l'aise et bien attentifs, Sage l'Ancien se racla la gorge puis commença en ces termes :

« Camarades, vous avez déjà entendu parler du rêve étrange qui m'est venu la nuit dernière. Mais j'y reviendrai tout à l'heure J'ai d'abord quelque chose d'autre à vous dire. Je ne compte pas, camarades, passer encore de longs mois parmi vous Mais avant de mourir je voudrais m'acquitter d'un devoir, car je désire vous faire profiter de la sagesse qu'il m'a été donné d'acquérir. Au cours de ma longue existence, j'ai eu, dans le calme de la porcherie, tout loisir de méditer. Je crois être en mesure de l'affirmer : j'ai, sur la nature de la vie en ce monde, autant de lumières que tout autre animal. C'est de quoi je désire vous parler.





Mon avis--

C'est un livre que j'ai du lire en anglais pour mon examen, et j'avoue que j'ai adoré. Et je crois même que la lecture est plus intéressante en anglais qu'en français. Cela dit George Orwell a eu l'ingénieuse idée d'adapter un contexte parfaitement réaliste, que beaucoup de gens vivent encore dans le monde, l'écriture d'une sorte de conte ou les principaux acteurs sont des animaux !





Adresse internet : film
lire le livre en français sur le net






• Si vous voulez le lire en anglais donnez moi votre adresse email et je vous l'enverrai •

# Posté le jeudi 21 décembre 2006 12:20

Modifié le samedi 15 mars 2008 12:06

sauve-moi

sauve-moi
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Sauve-moi
Guillaume Musso
-Sentimentale-



"Le pénible fardeau de n'avoir rien à faire."
CITATION



♥♥♥♥


Quatrième de couverture--

Lorsque, par une froide soirée d'hiver, Juliette et Sam se croisent en plein coeur de Broadway, c'est le coup de foudre instantané. Elle, jolie Franàaise de 28 ans, multiplie les peties boulots en nourrisant des rêves d'actrice. Lui, la trentaine, est un jeune pédiatre new-yorkais dévoué corps et âme à son travail depuis le suicide de sa femme. Persuadés d'avoir enfin trouvé un sens à leur vie, ils vont s'aimer le temps d'un week-end intense, aussi magique qu'inoubliable. Mais Juliette doit retourner à Paris. Quand à Sam, il ne sait trouver les mots pour la garder à ses cotés.
Du moins, pas assez vite. Car à peine l'vion de la jeune femme a-t-il décollé qu'il explose en plein vol...




Extrait--
pas d'extrait





Mon avis--

Livre excellent, je le conseille à tout le monde, on ne sait pas s'ennuyer avec ce livre, d'ailleurs on en a pas le temps, on le finit trop vite et on ne sait pas s'en détacher. Mais je trouve que ça ressemble un peu à Marc Levy

# Posté le lundi 25 décembre 2006 11:25

Modifié le samedi 15 mars 2008 12:11

merry christmas

merry christmas
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joyeux Noêl (en retard sorry)
.::. bonne année .::.















alors de beau cadeaux de Noêl ?
et de bonnes résolutions pour l'année 2007 ?

# Posté le lundi 25 décembre 2006 11:54

Modifié le mardi 16 janvier 2007 11:09